Bonjour

14 avril 2008

Tout peuple qui s’endort en liberté

se réveillera en servitude.

(Alain).

 

Bonjour

 

 

 

 

Vous me connaissez ? par les éditions DÉFI de Perpignan.

Je suis Gérard Menoud. Pornographe.

 

Mon parcours atypique, pourtant très prometteur, s’est brisé en plein vol, grâce la perfidie de faux moralistes inquisiteurs ;

 

Marcel Vervloesem qui étale mon portrait sur Internet en me qualifiant de violeur, et son alter ego l’avocat Victor Hessel tous deux autoproclamés chevaliers blancs anti-Menoud condamnés depuis pour pédophilie. Ces oiseaux de basse cour, de très basse cour, sont comme les poules qui chantent après avoir fait l’œuf. Depuis que la police a fait le recoupement entre la poule et l’œuf, ils ont du arrêter de chanter. Ils font le coq en taule. En tête d’affiche vous avez le flamboyant dresseur de puces savantes, le juge Francis Boyer le magnifique, assisté de son chien Marcel. Ces clowns et leur ménagerie de cirque ne suffisent pas à eux seuls pour faire l’affiche de la parade monstrueuse. Ils ont de nombreux clones que vous découvrirez le long du spectacle. L’overdose de pitrerie de ces artistes transformistes, m’auto-autorise de les lapider verbalement sans retenue. Autant rire de leurs numéros ratés ; de comiques ratés.

 

Ayant dilapidé ma fortune de milliardaire, à cause de ces malades mentaux, je revendique la totale liberté de m‘exprimer, seule activité cérébrale qui me reste. Dans un pays qui prétend ne pas pratiquer la censure, c’est l’ultime jouissance que je partagerai avec vous. Jamais, même en vidant toutes les poubelles du monde, je n’arriverai à égaler en tas d’ordures ces salops qui m’ont salis. L’ espèce humaine triche sans respecter aucune règle du jeu ; incapable de tenir ses promesses et d’assumer un rôle honorable. Dans le jeu pipé de ces truqueurs ahurissants, il est improbable d’avoir une deuxième chance. Il ne m’ont pas donnés le moindre joker. Il m’est donc légitime de m’indigner librement de ces wassingues en m’essuyant les pieds dessus, sans aucune précaution verbale. Bernanos disait les ratés ne vous raterons pas. Devenu un raté en sursis grâce à leurs forfaits, c’est à mon tour de ne pas les rater ; à mon tour de jubiler. Sauf que moi je ne triche pas. Mon sens de l’honneur est intacte. Il ne m’as jamais quitter. Il m’as sauvé de la folie et de la dépression. Il m’as même rendu plus fort.

 

Les rares pionniers du porno, survivants sont Marc Dorcel le prudent et Richard Fhall le taciturne, qui sont passés à travers les tirs de mitraillette des anti porno.

Mon témoignage est unique, car je suis le seul vieux pornocrate, libre d’écrire sans se censurer. Quand on a des biens et une vie privée à protéger il est risqué d’étaler ses confidences, qui tel un boomerang peuvent nuirent à l’image de PDG. Les propos étant déformés ou mal interprétés, il est hasardeux de faire admettre l’évidence. En plus ouvrir sa gueule, quand on gère une entreprise, équivaut à réclamer un contrôle fiscal.

 

Nous avons faits nos premières armes, de trublions libres dans les années soixante. Le terrain était tellement miné, qu’on peut compter les rescapés vivants, sur les doigts d’une main.

 

 

Un des buts de ce livre est de démystifier des idées reçues, en divulguant mes expériences gratinées…

je le jure ! ; ici ce n’est que du vrai, du vécu…

… de vous passer le message, que les pornographes font un métier particulier certes, mais en artisans honnêtes. Tous les livres ou articles parus influencent l’opinion, pour dépeindre les artisans du sexe en farfelus obsédés, qui exploitent la misère sexuelle.

 

Ce n’est pas un nègre qui écrit. C’est bien moi. Personne ne peut écrire à ma place, ma fureur, ma rage, ma douleur. Je dépucelle pour la première fois de ma vie un clavier ordinateur avec deux doigts. J’ai mis plus d’un an, en tapant des nuits entières, pour faire remonter dans mon cerveau embué les pires instants que j’aurai voulu oublier. Souvent découragé, sur le point d’abandonner, tant remuer les casseroles fait mal à la tronche. Trébuchant sur les doutes ; suis-je crédible ? est-t’il utile ou ridicule de s’étaler ? Je veux éviter le pathos. Ne pas abuser de mon fond de commerce de victime, pour jouer les pleureuses ; les pleureuses c’est chiant. Relater des faits réels sans lasser le lecteur. J’espère que vous lirez entre les lignes, au second degré, qu’aussi tragique soit mon récit il est salubre d’en rire. La bêtise de la tragédie humaine est tellement dérisoire qu’il est sain, d’en rire. Les acteurs de mon bouquin sont de vrais comiques. Des clowns. Des pitres.

 

L’humour est la forme la plus saine de la lucidité.

Jacques Brel

D’aborder des comportements étranges comme celui du juge Francis Boyer qui a l‘auréole de la loi pour lui, m’as parfois donné la nausée au point de douter de l’intérêt de décrire ce pauvre type.

 

De répondre à l’ignominie de pédophiles comme Hessel ou Vervloesem qui me traitent de pédomaniaque m’éclabousse. D’écrire le mot pédophile me hérisse. Me met mal à l’aise, comme si le fait d’y penser me rendait complice de ces ordures. Remuer la merde sent la merde. Parler de salops, c’est leur donner de l’importance. Mais si je reste silencieux, qui auras le courage de faire le ménage. Personne.

 

Comme écrit Michel Foucault ; J’écris pour oublier. Une fois écrit ça n’existe plus. Je me satisfait de cette idée, qu’une fois le bouquin imprimé je me serais débarrassé de ces assassins et de tous leurs complices. Pour me laver de la crasse de ces criminels, il fallait que j’arrive à écrire tout seul ; sans négre ; pour me débarrasser de ces étrangers inquisiteurs, qui ont violé toutes les pores de ma peu. D’efforts en efforts, j’ai réuni toutes ces pages pour accoucher de mes fantômes. J’ai compris qu’il ne fallait pas compter sur les autres pour arriver au bout de mon voyage ; que je devais compter uniquement sur moi-même, pour entamer ma thérapie. J’étale mes confidences sur un divan, comme chez le psy. Illusoire de compter sur un négre, qui ne cherche que les belles formules pour plaire. Mon fil conducteur n’est pas de plaire. Bien au contraire. Trop déçu par la race humaine, la solitude me convient parfaitement et avoir de nouveaux ennemis m’indiffère. Je ne supporte plus la compagnie des autres. Ce que je recherche c’est écrire ce que je ressent, sans calcul, sans attendre de réponse, uniquement pour tester si ma sincérité est toujours intacte ; tester ma lucidité pour me rassurer sur mon état mental d’électron libre. Sans rien attendre en retour ; j’écris avec mon sang, sans avoir l’illusion d’être soutenu par un donneur qui aurait un rhésus compatible. Je suis incompatible. Je suis construit pour donner. Pas pour recevoir. Pas pour écouter des détracteurs qui ne pigent rien.

 

Je sais. A priori, les histoires d’enfants battus ça n’intéresse personne. L’enfant battu n’existe pas. Il subit, il ne fait rien d’autre. Il est rien. La douleur reçue dérange. Elle est invisible. Impalpable. Pour intéresser le lecteur il faudrait que se soit le bourreau frappeur qui écrive. Qu’il dépeigne son plaisir de faire mal, d’agresser, de jouir de sa victime agonisante. Il faut des litres d’hémoglobines, pour que le spectacle soit digne d’intérêt.

 

La déclaration de guerre du plus fort sur le faible, est jouissive, pour le spectateur. L’agressé, la victime n’intéresse personne. La star, c’est Rambo qui mitraille les vietnamiens. Pas le petit enfant terrorisé qui se cache dans la rizière. Mon fils, petit bonhomme innocent n’intéresse personne. Dans les jeux vidéo, le personnage captivant est celui qui détruit tout sur son passage.

 

Les traumatisés à vie pour une simple gifle, m’emmerdent. Ça ne vaut pas un coup de pied au cul. Qui ne vaut pas un coup de poing dans la gueule.

 

A travers mon récit, avec votre ressenti vous observerez, que de spécimen ordinaire, je suis devenu un parias, par le rejet épidermique d’un monde qui ne vois que déviance dans les plaisirs sexuels. Des siècles de culpabilisation religieuse ne se gomment pas en quelques décennies. J’ai même le désagréable sentiment que l’évolution des mœurs est remise en question, par les nouveaux dogmes castrateurs importés d‘orient ; quand les tours des églises Allemandes sont transformées en minaret.

 

La majorité de la planète refuse d’être libre d’agir en se vouant à des maîtres, directeurs d’âmes. Les agneaux vénèrent la dictature mentale, qui paternalise et infantilise. Ceux qui revendiquent la liberté d’être soumis me font tristement sourire. Se libérer de toute liberté est une idée curieuse. Pour être libre il vaut mieux éviter de déposer sa dignité aux vestiaires des églises, ou autres dictatures.

 

Si tous les cons se mettent à voler on ne verra plus une parcelle de ciel bleu.

 

Pour ne pas influencer, votre plaisir de la lecture, je n’insère aucune photo dans ces pages. Ni les documents qui attestent de ma bonne foi. Vous les trouverez sur mon blog. menoud.unblog.fr Vous y verrez les photos de mes enfants, c’est ma façon de vous inviter chez moi et de vous souhaiter la bienvenue ; pour prolonger notre discussion. Surtout, vous gênez pas pour réagir. Contrairement à tous les peignes-culs qui n’ont pas la politesse de répondre aux mails, je répond toujours.

 

Pendant dix ans, j’ai subi sur Internet les attaques d’un Belge moraliste, qui me dénonce comme l’instigateur d’un réseau pédophile. S’autoproclamant le chevalier blanc de la lutte anti porno, il est finalement poursuivi pour viol sur huit enfants. Il a été condamné à quatre ans de prison. La justice Belge semble plus clémente que la notre. Les manipulations de ce criminel qui m’accuse de ses propres déviances, s’ajoutent aux motivations d’écrire ce livre. Ce prédateur d’enfants est l’exemple parfait de la saloperie humaine, à double facettes.

 

Rassurez vous! Je suis un pornographe, pas un délinquant sexuel. Je ne suis pas fiché pédomaniaque cul-maniaque.

 

La préfecture ne m’aurait pas remis un passeport qui me permet d’aller librement dans le monde entier. Sauf à Madagascar, ou je suis momentanément indésirable ; expulsé illégalement, sans jugement. Le premier bisness de l’Afrique, c’est de spolier les blancs par la corruption. Même entre blancs. Les inconséquents qui m’ont fait la vacherie de payer des flics corrompus méritent d’être pendus. Mon fils est sans son papa au moment où il en a le plus besoin. Les seuls contacts de Malgaches que j’ai sur Internet ne pensent qu’a me soutirer du fric en me donnant des infos bidons. Je ne sais pas si mon fils vas à l’école, s’il est en bonne santé, s’il est bien traité. Et malgré mes avertissements tonitruant, j’ai peur que des sauvages inconscients le fasse circoncire. Pour bien lui gâcher sa vie sexuelle.

 

 

Tous ces kilos de souffrances motivent ma rage d’écrire. J’espère, par ricochet donner une lueur d’espoir à ceux qui comme moi, sont des rescapés de l’épreuve test ; de la justice. Mutilés, ils n’ont plus le goût, ni la force de s’exprimer. La justice, grande muette les a rendus muets.

Plus silencieux que les estropiés du tympan et de la luette, ils sont morts de chagrin ou suicidés ; suite aux incohérences de magistrats inconscients. Rien de pire que la mentalité fonctionnaire pour une mission aussi humaniste, que de juger ses semblables.

 

D’où le titre de mon livre ;

 

LES MORTS NE PORTENT PAS PLAINTE

 

 

 

On n’oublie rien de rien,

on s’habitue, c’est tout.

Jacques Brel

 

 

Souffrance d’écrire ; guérison par l’écriture

 

Plus les pages se remplissent, plus mon mal se vide.

 

Je ressens bien que c’est impoli d’avoir l’air vexé et d’avouer qu’on s’est fait baiser ; il faudrait laisser penser au lecteur qu’on a rien senti en se faisant enfiler, pour ne pas déranger. Mais je ne suis pas politiquement correct comme Jack Lang qui présente un bouquin insipide tous les mois ; pour passer à la télé, en ayant le culot de signer des bouquins dont il n’a pas écrit une ligne. Je suis tout à l’opposé de cette démarche hypocrite.

 

Une amie psychologue m’as conseillée d’écrire ;

– Vous verrez Gérard, pour vous c’est une excellente thérapie.

 

– Oui Ludina ; mais rien ne vaut pour le lecteur le vécu bien ressenti. Vous le savez, derrière le cortex il y à l’idée de vous attendre au virage pour vous prendre en défaut, et penser être meilleur pour se valoriser. C’est du sans filet de protection, que les gens veulent. Du vrais, si possible avec des victimes qui saignent biens.

 

Donc je fais dans le sang, mon sang, sans complaisance, sans limite, en tapant très fort dans la fourmilière. J’attend les insectes néfastes, qui vont en sortir pour se plaindre d’avoir pris des coups.

Je finirai de les écraser, dans le tome II.

LE ROI DU PORNO

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour ceux qui m’ont fait des promesses bidons.

L’honneur commande de toujours tenir ses engagements

et de ne promettre que ce que l’on peut tenir.

G.M.

 

 

C’est incroyable, le nombre d’abrutis qui m’ont fait des promesses pas tenues alors que je leur demandais rien.

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