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Journaux pourris qui m’attaquent sans preuve !

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La rubrique ” Rumeurs Nauséabondes ” contient cinquante pages, tu trouveras ici la suite de cette collection de diffamations avec le champion le plus récent, la « TRIBUNE de Madagascar », qui sans vérifier ses informations fait un résumé à sa façon des propos relevés par Michel RAKOTOMANGA  sur Internet …M’ayant volé mon entreprise, il n’as pas envie que je revienne sur l’île.  Bien  entendu  je porte plainte vu la gravité des délires de ces écrits, mais vous me rendriez un grand service en me communiquant tout article sur moi qui m’aurait échappé.

En m’écrivant :  gerard.menoud@dbmail.com 

 

Asbl, N’oubliez pas! – Rue Gustave Baivy, 30/6 – 4101 Jemeppe-sur-Meuse
Tél. (répondeur) : 04/231.24.11 – Fax: 04/231.20.93 – E-mail: julie.melissa@tiscali.be – Compte : 240-0285928-73 



 

Julie et Melissa 

Les belles relations de “Dutroux l’isolé” dutroux.bmp    ( attaque )

Première publication : 1er avril 2001, mise en ligne: le 9 septembre 2002  Pays-Bas : Un témoin relie Marc Dutroux à l’adresse de Maîtresse Roxanne.  Vous prenez d’un côté Marc Dutroux-l’isolé-qui-enlève-des-enfants-pour-agrandir-sa-famille. Et de l’autre, Maîtresse Roxanne, une prostituée transsexuelle spécialiste du sado-maso, habituée du Dolo et “relation” de Michel NIHOUL. A première vue, il n’y a aucun lien entre ces deux-là. Pourtant, à Haarlem, aux Pays-Bas, un témoin vient de les mettre dans le même panier, à première vue sans même s’en rendre compte. Récit d’une découverte qui n’a pas manqué de surprise.  Le témoin en question, Robert Jan W., 28 ans, s’est livré à la police de Haarlem le 27 février dernier. Il s’est accusé d’avoir participé à trois meurtres d’enfants qui ont eu lieu au cours de tournages de films de pornographie enfantine, autrement dit des “snuff movies”. L’un de ces enfants, a-t-il déclaré, avait environ 13 ans. Il était blond, sans autre précision. Un autre était une petite fille, qui lui a semblé d’origine chinoise. Robert Jan W. a encore expliqué où cela se passait et donné des adresses et des noms de personnes présentes et/ou organisateurs de ces séances. 

(defense)

  (Je ne suis pas criminologue, mais ces gens sont des assassins et des malades mentaux. Sûrement issus d’une éducation frustrante, ce qui n’excuse pas leurs actes inqualifiables. Il faut être d’une grande malhonnêteté intellectuelle pour les comparer aux pornocrates, qui justement grâce à leurs publications permettent à des gens extrêmes de calmer leurs pulsions par la masturbation. Je ne dis pas que tous ceux qui regardent des films de cul sont des pervers, je pense seulement aux violeurs qui heureusement sont des cas pathologiques marginaux comme toi qui te plais à écrire de telles saloperies. Il y a pas un bouquin de cul au monde qui contient autant  de merde. Tu dépasses le plus crade des bouquins de scatologie.) 

 ”Merci, au revoir, on vous rappellera“. C’est – à peu de chose près – ce que lui ont répondu les policiers néerlandais qui l’ont laissé repartir libre. Il est vrai que le parquet d’Haarlem a promis de mener une enquête.

  Tu devrais mieux te plaire en France ou des magistrats comme Boyer veulent envoyer tout le monde en taule. Tu trouves que les flics ne sont pas assez répressifs ? J’espère que tu apprécieras leur fermeté quand tu auras les menottes pour aller au trou. Tu sais que tu es un assassin ? Tu te prends pour un mec bien ? La prochaine fois que tu te regardes dans une glace tu peux te vomir dessus. Tu verras l’impression que ça fait d’êtres traîné dans la boue. Tu es comme la vielle qui regarde un couple baiser par le trou de la serrure et qui dit : ” c’est pas honteux de voir ça ? “  

 Robert Jan W. sort de l’anonymat au début du mois de février, quand il raconte à une amie qu’il veut parler pour rompre avec son passé. C’est elle qui l’amène chez Zoeklicht, une organisation qui travaille aux Pays-Bas en collaboration avec le groupe belge Morkhoven. Son chef de file, Marcel VERVLOESEM, part pour Haarlem pour être présent lors des premières déclarations. Au départ, il n’est pas question d’implication dans des faits de meurtre d’enfants, mais Robert Jan W. dit quand même que s’il veut en finir, c’est parce que les choses “devenaient de plus en plus graves“. Il explique qu’un bar qu’il fréquentait à Amsterdam était le quartier général d’un réseau de fabrication et de vente de photos et vidéos pédophiles. C’est là, dit-il, qu’en 1994 et 95 surtout, il a régulièrement vu Marc Dutroux. VERVLOESEM et ses associés écoutent avec intérêt et beaucoup de prudence. Ils savent que les liens du dossier Dutroux avec les Pays-Bas sont plutôt rares. Mais les questions se succèdent. Non, Dutroux n’était pas un exécutant, répond le témoin, ni un client de passage. Il faisait partie de la bande et traitait d’égal à égal avec les autres, parmi lesquels un officier de police à la réputation au-dessus de tout soupçon – bien que travesti, dira-t-il – et un quidam qui s’occupait, notamment, de tester différents produits pour droguer les enfants. C’était Dutroux parce que tout le monde l’appelait Dutroux !” Pour Robert Jan W., c’est aussi simple que cela. “Je me souviens aussi qu’il était assez nerveux les derniers temps où je l’ai vu ; il disait qu’il était surveillé en Belgique. Il pensait déplacer ses activités vers les Pays-Bas.” Quand on lui demande si c’était la panique dans cette petite bande, en août 96, quand l’affaire Dutroux a éclaté en Belgique, il répond qu’il n’en sait rien : “je n’avais plus de contact avec eux à ce moment-là. Je venais de sortir de ce réseau“. Il donne quelques détails encore -Dutroux aurait eu un numéro d’informateur à la sûreté de l’état néerlandais- dont l’un ou l’autre devrait pouvoir être vérifié pour voir quel crédit on peut donner au témoignage. Nous étions évidemment intéressés par ce qu’il avait à nous dire sur Marc Dutroux” explique plus tard Marcel VERVLOESEM. ”Mais nous prenions tout cela avec beaucoup de distance. Nous avons écouté, posé des questions et pratiquement toujours obtenu des réponses. Il était clair que nous ne pourrions pas aller beaucoup plus loin en une seule soirée. Quand des témoins comme Robert Jan W. se mettent à parler, leur histoire ne sort pas comme un roman bien construit. Il faut prendre le temps, laisser une certaine confiance s’installer, etc. Et donc, on lui a dit : ok, assez sur le sujet Dutroux. Que voulez-vous encore nous dire ?“  Robert Jan W. embraie alors sur les autres figures du groupe et explique qui faisait quoi. Il parle apparemment sans problème. Il ne fuit pas les regards. Et n’a pas l’air tendu, même si le cendrier devant lui n’en finit pas de se remplir. Il donne des noms et des adresses. C’est moins facile, semble-t-il, de parler des enfants, de ce qui leur arrivait. Il s’arrête au beau milieu de phrases qu’il n’achève pas. Cela arrive chaque fois qu’il cite cette villa de la banlieue d’Amsterdam où il raconte qu’il se serait passé beaucoup de choses. On apprendra plus tard qu’il situe là les tournages des snuff-movies.

 (Puisque tu sais tout mieux que la police il faut te faire embaucher comme expert. Si tu nous débarrasses des charognes qui s’attaquent aux enfants, j’aurai peut-être la paix ? A quoi servent toutes tes vomissures ? Quel est ton objectif ? Tu es ZORRO ? Enlèves ton masque ; comme tu dois être un vieux con qui se cache derriére sa barbe  tu risques de tomber de cheval ? Remarques que si tu fais une mauvaise chute ce n’est pas moi qui te regretterais)

A Amsterdam même, il y avait encore une adresse, dit-il, où ils faisaient des films et des photos pédophiles. Un certain H., un Indonésien, y a amené beaucoup d’enfants. C’était à l’Admiral Deruyterweg. Au numéro 111. Plus tard dans la soirée, on lui demande si le nom de Roxanne lui dit quelque chose. La réponse est non. “Maîtresse Roxanne ?” n’amène pas plus de réaction. Quelques jours plus tard, il la reconnaîtra dans une série de photos variées : “elle tient un bar à Amsterdam“. Admiral Deruyterweg, 111 a été jusqu’en 1997 l’adresse de Rex Production et de Roxanne Films Production, deux sociétés qui appartiennent toutes les deux à Maîtresse Roxanne, dont les “vidéos sadomaso sont tellement hard que le cameraman devait vomir“ ! C’est Michel NIHOUL lui-même qui le dit dans une de ses auditions. Maîtresse Roxanne est une blonde platine au suave accent français. Dans “
La Belgique soumise”, sorte de catalogue vidéo de quelques rendez-vous sadomaso du Royaume, elle écarte sa robe de cuir pour faire admirer ses attributs masculins. Roxanne s’appelle Didier PELLERIN, né à Paris en 1959. Habitué(e) du Dolo, qu’on ne présente plus, fréquenté aussi -entre autre faune- par son avocat Edouard V. dit Doudou. Et un couple de ses adeptes : Didier L. qui, selon NIHOUL encore, aurait tenu la caméra pour Roxanne, et son amie qui a été la secrétaire de la maîtresse. “Le commerce de cassettes pédophiles est très lucratif en Belgique, mais très dangereux“, aurait dit Roxanne à un témoin. Un autre signale qu’il a vu chez elle des photos d’enfants enchaînés ou menottés. “Elle a quatre représentants qui roulent en porsche” explique Michel NIHOUL. “Ses cassettes sont vendues en Belgique, aux Pays-Bas, en France et en Allemagne. Didier L. et son amie avaient une porsche. Quand l’affaire Dutroux a éclaté, ils sont partis vivre dans les Caraïbes.“ 
J’ai employé Marleen DE COCKERE une semaine comme secrétaire” déclare Didier PELLERIN quand
la PJ de Bruxelles l’auditionne en octobre 1996. “Elle s’occupait des papiers d’une société de production de films sadomaso exploitée aux Pays-Bas. Je n’ai jamais rencontré NIHOUL, sauf quand il venait chercher Marleen au travail“. 

NIHOUL l’admet quand
la PJ l’interroge un mois plus tard : Marleen a bien fait un essai comme secrétaire, mais ce qu’il sait sur Roxanne, c’est de son ancienne secrétaire, l’amie de Didier L., qu’il le tient. 
Comme un précédent numéro de N’oubliez Pas ! l’a montré [1], Didier PELLERIN alias Roxanne est encore en “relations d’affaires” avec deux personnages plutôt inquiétants dont les sociétés ont régulièrement commercialisé ses vidéos sadomaso. 

Le premier, Daniel MESSINGER, richissime homme d’affaires qui possédait une somptueuse villa de 180 millions de FB à Saint-Raphaël, sur la côte d’Azur, s’est lancé dans la production de films pornos, en 1989. En 1994, il était mis en cause dans la disparition de deux jeunes Françaises et inculpé de séquestration et de proxénétisme. Après six mois de prison, malgré des charges accablantes, on l’a libéré. Il a aussitôt pris la fuite. L’enquête disposait pourtant de ses carnets personnels où il expliquait à quel point il appréciait les relations sexuelles avec les enfants et comment fonctionnait sa filière de trafic d’enfants avec l’Asie et les pays de l’Est.

 (Comment tu sais tout ça ? tu es une taupe des flics ? si tu les critiques ils te donneront plus aucun tuyaux ? il faut que tu les respectes si tu veux rester leur pote)

 Le second n’est autre que Gérard MENOUD, décrit comme le roi du porno français à travers une société, Défi Production, qui sera citée en Belgique lors de l’enquête de Neufchâteau sur Abrasax à Forchies-la-Marche. C’est que Défi Production diffusait les “enseignements” vidéo filmés d’une importante secte satanique,
la Wicca. Selon certaines sources, c’est Roxanne qui aurait réalisé ces cassettes, étant elle-même une importante figure de la secte. Il est encore remarquable de découvrir que parmi les charges retenues contre Daniel MESSINGER se trouvait la mort d’une jeune fille de 19 ans, de la région d’Antibes en France, au cours d’un rituel satanique.

(Importante secte Wicca ! (voir la wicca à  la fin du chapitre  RUMEURS NAUSEABONDES ) si Jacques COUTELA te lisais il ferait une crise cardiaque. (Il sortirait de sa tombe) Il est mort dans la misère dans sa maison de Kremlin Bicêtre, dont il avait du mal à payer le loyer avec 800 €  de retraite par mois et 30 chats à nourrir. Ce n’est pas Roxanne qui a fait ces cassettes bidons  tellement dangereuses qu’elles ne sont même pas interdites aux mineurs. C’est Michel RICAUD ! Tous les gens que tu cites en ont rien à foutre de ces cassettes bidons et des sectes. Je chie sur les sectes comme sur toi qui crée ta secte d’enculeurs de mouche. J’espère que vous vous marrez en me lisant ? Vous imaginez ce que je souffre depuis dix ans ? Ça me fais du bien de  me défouler sur des gens aussi dangereux pour la démocratie .J’imagine la gueule qu’il fait en me lisant, en pensant à tous les problèmes qu’il vas se caultiner) 

Gérard MENOUD sera lui aussi arrêté pour viols, corruption de mineurs, diffusion d’images de mineurs à caractère pornographique, etc. Au cours de l’enquête, il déclarera que Daniel MESSINGER et Marc Dutroux se connaissaient et se sont rencontrés plusieurs fois.

(Je me répète je n’ai jamais violé personne, sinon je serai pas sorti de prison au bout de deux ans. Tu le comprends ça gros con ? En plus je développe tous les jours sur le blog que je n’aurai pas du faire un jour de prison ! J’attends des excuses des journalistes qui m’ont fait passer pour un benêt quand je me suis défendu tout seul sans avocat pendant cinq heures devant un tribunal qui trouve plus crédibles tes saloperies que mes explications. J’espère qu’ils feront un article de synthèse sur les différents points de ma défense pour faire un article honnête qui me réhabilite. On peut attendre longtemps ? Non ! On peut rêver, sur toute la France il doit bien en avoir un plus respectueux de sa déontologie que la masse des copiés collés. Si j’étais un violeur j’aurai un suivi psychiatrique ! Je m’en voudrai de faire du mal à un innocent. Je n’ai jamais fait du mal à quelqu’un ! Sinon tu crois que je serai assez suicidaire pour m’étaler sur le blog jusqu’à donner mon adresse ? Je ne connais pas Messenger et Dutroux ? Ils intéressent que toi qui les connais bien ! )

 Enfin, Roxanne elle-même n’a plus un casier vierge. Didier PELLERIN a été condamné à trois ans de prison pour, notamment, association de malfaiteurs, coups et blessures volontaires, exercice illégal de la médecine ( !) et pornographie. (Ah ah ! il y a longtemps qu’elle n’est plus vierge. Oui c’est un peu facile ! Excusez moi) 

On peut déjà le prévoir : ceux qui ont adopté la confortable explication d’un Dutroux isolé ne verront dans ce qui précède que de simples coïncidences au milieu d’une série -certes impressionnante mais néanmoins banale- de relations commerciales, sans rapport avec la criminalité organisée en matière de pédopornographie. Les mêmes jugeront certainement que Robert Jan W. -comme quelques témoins belges avant lui- est un mythomane et ses révélations, des pistes farfelues.  

Il y a en tous cas au moins une chose sur laquelle on ne peut pas faire l’impasse dans le témoignage de Robert Jan W.“, répond Marcel VERVLOESEM, “c’est qu’il a vécu dans ce milieu sadomasochiste d’Amsterdam pendant 15 ans. Il s’est enfui de sa famille à l’âge de 13 ans et s’est retrouvé prostitué dans le circuit en tant que “esclave”. Ensuite, vers 22 ou 23 ans -au moment où il dit être sorti du réseau pédophile-, un certain V. l’a incité à devenir lui-même un maître, ce qu’il a fait. Il vivait toujours dans ce milieu quand nous l’avons rencontré. Il nous a montré son appartement, qui est équipé pour des séances de ce genre. Il nous a remis quantité de revues sadomasochistes, ses agendas personnels et du matériel informatique. Et tout correspond. Au départ, Robert Jan W. nous a raconté ce qu’il savait de ce réseau de pédopornographie, mais quand il a finalement reconnu qu’il avait lui-même participé à plusieurs séances qui s’étaient terminées par la mort d’enfants, nous n’avons plus eu d’autre choix que de signaler les faits au Parquet d’Haarlem. Avec son accord, d’ailleurs, car il demandait alors à être protégé.“ Zandvoort, où Morkhoven a dénoncé le réseau Appolo de Gerry ULRICH en 1998 [2], n’est qu’à quelques kilomètres de là. Un simple appartement, bourré d’ordinateurs qui commercialisaient vingt-quatre heures sur vingt-quatre des films et des photos – 90 000 selon la police locale – d’abus sexuels sur des enfants. Quelques-uns sont des bébés qui n’ont pas plus de quelques mois. Des milliers de visages sont identifiables, pourtant, bien peu sont recherchés. Des bébés, de petits enfants, des garçons, des petites filles belles comme des anges et salies au-delà de l’imaginable. Au-delà de ce qu’on peut décrire. Parmi ces photos figurent des scènes de torture. Des enfants ligotés, attachés, menottés. Parfois les yeux bandés. Qui subissent les pires sévices.

(Tu fais un transfert psychologique simpliste en te comparant à ces gens pour te dire que les mauvais ce sont eux et que les bons c’est toi et les benêts que tu manipules. T’as besoin de te comparer à ces horreurs pour te rassurer ? Il y a en toi du bon comme nous tous et du  mauvais.  Ce sont tes diffamations aussi gratuites que dangereuses qui sont ton côté noir. Tu n’es pas meilleur que les autres. Yin et Yang.  Si ça peut rassurer ta soif de règlements de comptes, ceux comme Dutroux qui ont fait de telles saloperies doivent être, bourrés de neurolistiques pour calmer les démons qui doivent les empêcher de dormir. Tu peux rajouter tout ce que tu veux ils sont devenus autistes. Et s’il leur reste une part de lucidité c’est pour en chier. La prison est intraitable avec ces gens, même si leur entourage n’a pas à les juger .Ils ne sont pas plus apte à condamner que toi. Il y a des juges pour ça, même s’ils sont a côtés de leurs pompes, ils sont payés pour faire ce sale boulot .

 Tu l’appelles Dutroux l’isolé, à juste titre. Là ou il est personne veut lui parler. Il est isolé à vie. Comme j’ai besoin d’argent les grosses amendes  que tu vas me payer me permettront d’acheter une Rolls ! Tu sais qu’il y a des avocats spécialisés pour poursuivre les ordures comme toi ? Moi je risque rien. Il n’y a pas une ligne de mensonge. J’ai les preuves de tout ce que j’avance. Un procès ne peut que me faire de la publicité.) 

Gerry ULRICH est mort quelques semaines après avoir donné à Morkhoven une partie de son matériel pédophile. Son compagnon et associé, le Belge Robbie VAN DER PLANCKEN [3], 26 ans, l’a tué à Voltera, en Italie. On peut supposer qu’il fallait le faire taire. VAN DER PLANCKEN est aujourd’hui en prison à Pise pour ce meurtre. Malgré son implication évidente dans le réseau de Zandvoort, la justice néerlandaise n’a pas l’intention de le poursuivre. 

Robert Jan W. affirme que Robbie VAN DER PLANCKEN aussi faisait partie du réseau qu’il dénonce. Qu’il fréquentait le bar où la bande se réunissait. ULRICH, dit-il, il ne l’a jamais vu. “C’est à vérifier, bien sûr, mais cela n’a rien d’impossible“, commente Marcel VERVLOESEM, “parce que nous avons des photographies qui montrent clairement que Robbie VAN DER PLANCKEN se prostituait aussi dans le sadomasochisme. Nous savons que Robbie VAN DER PLANCKEN était lié avec pas mal de monde dans le circuit de la prostitution et de la pornographie enfantine. Il était le grand ami de Lothar GLANDORF, qui a été condamné à 6 ans de prison quand la police a sorti une cinquantaine de garçons mineurs de ses bordels à Rotterdam, en 1994. Et GLANDORF faisait partie du réseau de Tamise. VAN DER PLANCKEN connaissait aussi Edward, le jeune britannique qui témoigne dans l’émission Boys Business de
la BBC pour dire qu’il a vu de ses yeux un snuff-movie tourné sur un bateau aux Pays-Bas. Edward dénonce un dangereux pédophile britannique, Warwick SPINKS, trafiquant d’enfants, qui a longtemps vécu à Amsterdam et qui doit sévir à Prague aujourd’hui. Et SPINKS connaissait toute la bande qui gravitait autour de Robbie VAN DER PLANCKE ; nous pouvons le démontrer par toute une série de preuves concrètes.
“ 
Robert Jan W., ou Edward ne sont pas des témoins isolés. La police britannique avait mené une enquête fouillée en 1998 au départ des déclarations d’un certain Terry. Elle avait pu recueillir d’autres indices et constater les multiples activités et connexions locales de la communauté de pédophiles britanniques exilés à Amsterdam, dont la plupart avaient déjà eu affaire à la justice. Malgré cela, les policiers anglais se sont heurtés à un mur quand ils ont demandé la collaboration de leurs collègues aux Pays-Bas. [4

Le lundi 12 mars, deux semaines après ses premières déclarations à Haarlem, Robert Jan W. était entendu toute la journée par la police d’Amsterdam. Elle affirme qu’elle va mener l’enquête. Wait and see. 



 

MAIS ENCORE… En septembre 1995, trois mois après la disparition de Julie et de Melissa, une piste hollandaise apparaît dans l’enquête quand on apprend qu’un témoin aurait vu Melissa dans un bordel d’Amsterdam. P.V., 28 ans, le nie quand il est entendu… neuf mois plus tard, mais raconte qu’il a lui-même été victime, quand il avait 16 ans, d’un certain Alex MAASDAM, à l’Insulindeweg, 106D, Amsterdam. Là, dit-il, c’était le “circuit des mineurs disparus et enfants belges (tant garçons que filles) enlevés. Nous devions participer à des enregistrements pornographiques.” 

P.V. n’est pas pris au sérieux. Ce qui ne l’aide pas, c’est qu’il est entre-temps détenu à la section psychiatrique de la prison de Gand. Et qu’en 1999, il tente de relancer l’affaire en y impliquant Marc Dutroux. “Non, je n’ai aucune preuve”, dit-t-il aux gendarmes qui l’auditionnent à la demande du Procureur BOURLET. Puis, “c’est plus fort que moi, j’invente ce genre d’histoire pour attirer l’attention.” 

 ( réponse )

 (Je ne suis pas psychiatre mais tu devrais davantage chercher des responsabilités psychiatriques, que pornographiques. Ces gens sont comme toi visiblement dérangés. Vous pouvez chercher ensemble un bon psychiatre. Il t’expliquera. à quel point il est dangereux de vouloir castrer les gens comme tu le fais, pour reproduire les mêmes tares que tu as subies. Il faut arrêter le cercle vicieux de l’enfant battu qui devient un parent qui frappe ses enfants. Moi qui ai été un enfant battu, je sais de quoi je parle. Pas comme toi qui parles de sexe alors que visiblement t’y connaît rien. Si tu n’es pas interdit d’Internet, occupes toi d’un autre sujet, comme par exemple d’où vient la réputation que les Belges sont si cons ? Regardes de ton coté, ça doit venir d’abrutis comme toi. Occupes toi de jardinage, c’est moins dangereux, et plus à ta portée.)

 Et pourtant… 

Karel MAASDAM, alias Alex PRIVÉ, 55 ans, Insulindeweg, 106D à Amsterdam a -encore- été condamné à 3 ans de prison en février 99 pour débauche de mineurs et pour la réalisation et la distribution d’une importante quantité de pornographie enfantine.  La dernière enquête à sa charge a démarré dans la foulée de l’affaire Zandvoort quand il est apparu que… Robby VAN DER PLANCKEN travaillait aussi pour Maasdam. Les victimes de Maasdam faisaient la navette avec Rotterdam où elles étaient prostituées dans les bars de… Lothar GLANDORF. C’était le cas d’un jeune frère de VAN DER PLANCKEN, déjà identifié par la police de Waarle en 1992, quand elle cherchait un flagrant délit de trafic d’enfants et avait trouvé deux garçons en train de visionner du porno avec quelques adultes : VAN DER PLANCKEN et GLANDORF, bien sûr, mais aussi… Norbert DE RIJCK, le Belge du réseau de Tamise, dont le carnet d’adresses transmis en 92 au Parquet de Turnhout indique bien entendu : Insulindeweg, 106D à Amsterdam. Le monde est petit ? Alors encore ceci : la société D., qui distribue les vidéos pédopornos de Maasdam appartient à K. qui possède aussi… le bar d’Amsterdam cité par Robert Jan W.

 (oui le monde est petit ! tu pensais pas me retrouver? Pour l’instant c’est toi qui es petit. Tu savais pas que quand on crache en l’air ça te retombe sur la gueule ? Et ici je m’adresse à toutes les lopettes trop nombreuses pour toutes les citer qui m’ont crachées dessus, comme toi.) 



 

MORKHOVEN : une lutte efficace contre les réseaux pédo-criminels (N’oubliez pas ! n°1, 3, 6 & 8) Pendant que la presse continue à vouloir discréditer Marcel VERVLOESEM, pionnier de l’ASBL Werkgroep Morkhoven, sur la base des déclarations d’une avocate flamande l’accusant d’être lui-même un pédophile (sic), les malfaiteurs dénoncés par le patient travail de l’association voient la gravité de leurs crimes contre les enfants confirmée par différentes juridictions. C’est ainsi que Norbert DE RIJCK, de Tamise, qui était au centre de la filière qui offrait aux pédophiles le voyage à Madère (île portugaise face au Maroc) pour y profiter de la pauvreté des enfants, et dont, à certains moments, il filmait lui-même les douteux exploits dans des hôtels crasseux, s’est vu récemment condamner par
la Cour d’appel de Gand une peine de huit ans de prison (en première instance, la peine était de cinq ans…). 

N’oublions pas que le parquet de Termonde (dont Tamise dépend) avait la preuve filmée de l’existence de ces crimes contre les enfants de Madère, depuis 1992, mais qu’il a laissé ces bandes vidéo dormir dans les caves du palais. Ce n’est que par l’action du groupe Morkhoven que des copies de ces films furent remises aux autorités judiciaires portugaises, qui lancèrent en 1997 des mandats d’arrêts internationaux. Mais Norbert DE RIJCK fut jugé en Belgique, comme son complice VAN DER NAETEN fut jugé aux Pays-Bas. Ce dernier s’en tire avec deux ans et demi de prison, qui viennent également d’être confirmés par
la Cour d’appel d’Amsterdam. Le contact portugais de ce réseau, DE SOUZA, a été condamné à deux ans par le tribunal de Funchal (Madère). 
De plus, comme le groupe Morkhoven a pu prouver qu’un jeune garçon portugais avait été emmené à Hulst, aux Pays-Bas, deux autres mandats d’arrêts internationaux ont abouti à l’arrestation de deux autres membres de ce triste réseau : Bert MULLENDERS et Richard HARTER. Après un an d’emprisonnement en Hollande et après une action en référé intentée par les deux hommes contre l’Etat hollandais et le Werkgroep Morkhoven, les autorités ont estimé les charges retenues contre eux suffisamment accablantes pour décréter l’extradition vers le Portugal, à Funchal, où se déroule actuellement leur procès au cours duquel Marcel VERVLOESEM a été appelé à témoigner. Cette rigueur et cette ténacité du citoyen VERVLOESEM expliquent bien pourquoi il est harcelé par certains milieux. Les journalistes devraient avoir conscience de son action véritable avant de tomber dans les pièges de l’information .


 

Forum : 2 message(s) 



 

Le 22 avril 2004 : > Les belles relations de “Dutroux l’isolé” , par Bernard REYNAUD 0618866285 en France L’avocat de Laetitia à mentionné “Maîtresse Roxane” à Arlon (Figaro 22/4/04 p4).  

Les affaires Alègre, Dutroux-Nice-Antibes-Grasse-Cap d’Agde, disparues de l’Yonne, monstre de Florence (affaire élucidée avec secte satanique impliquant policier et magistrat selon l’hebdo Le Point), Ciudad Juarez (lien avec les gangs satanistes en Amérique centrale et Californie selon le Monde), les génocides du Rwanda et du Congo-Brazzaville, ont la même racine. Le blocage de toutes ces affaires est trop énorme pour ne pas correspondre à un système élaboré.

(Et oui il y a même des flics et des magistrats ! çà te donnes une idée de ce milieu au-dessus de tous soupçons. Par contre, tu vas être déçu jamais un seul pornocrate n’a été impliqué dans le genre de saloperies que tu décris avec délectation. Les gens de mon milieu ont plus d’honneur que toi, n’ont jamais salis les gens comme tu le fais et surtout ils n’ont jamais violé personne. On a une sexualité tellement libre et on est tellement gâté par les plus jolies filles du monde qu’on a pas besoin de violer. Jamais tu baiseras avec des filles aussi délicieuses.

Il faudra te contenter de fantasmer comme un tordu que tu es. ASSASSIN !  



Réponse à la question ci-dessous Qui t’as dit qu’ils sont impunis ? les prisons sont bourrées de maniaques sexuels. Puisque tu es pour une bonne justice, j’espère que tu trouves normal que l’auteur de tous ces mensonges qui  me portent gravement atteinte aille en taule ? A cause de gens comme lui je n’ai pas vu mes enfants (3 ans et 9 ans) depuis trois ans. En me salissant il salit ma famille et mes enfants innocents. Ce n’est pas grave ? Mes enfants comptent pour du beurre?  

 

AU LIEU DE Le 4 mars 2004 : > Les belles relations de “Dutroux l’isolé” , par Christine  je suis indignée face a de telles révélations ! ! ! je n arrive pas a comprendre pourquoi toutes ces personnes restent quasi impunies alors qu’ils méritent le maximum ! ! ! Que sont devenues toutes ces victimes ? Qui s’intéresse encore à elles ? 

Apres avoir lu tes ordureries ou tu me mêles je vais aller prendre une bonne douche pour me laver de toute la merde que tu déverses allégrement. C’est déjà super dur à lire, comment tu peux dégueuler tout çà sans te sentir sale ? J’ai vu des saloperies dans ma vie et je ne fais pas de la sensiblerie de bas étage, rien me dérange, j’ai travaillé pendant des années dans des abattoirs, mais là toi tu bas tous les records de l’horreur. Tu n’as pas peur d’aller en enfer ? 

Tribune fais encore plus fort


  
          
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    .: N° 5575 : Mercredi 06 Juin 2007 : archive :.  

Le journal   TRIBUNE  de Madagascar 


 Impliqué dans une affaire de pornographie infantile (attaque)
 

(Réponse)  Quand on fait du journalisme il faut un minimum d’instruction. Je n’ai pas eu un problème de porno infantile, mais de cassettes avec des mineurs. Figures toi que parmi mes cent employés dont cinquante en CDI il y avait des mères de familles et des papas. Des gens tout a fait honorables. Tes propos les insultes, ils sont outrés et furieux contre toi. Si dans la société DEFI il y avait eu ce genre de cassettes tu comprends qu’ils auraient réagis. Non seulement par moralité, mais en plus ils auraient étés inculpés pour complicité et non assistance à personne en danger .Tu piges ? Il y a une différence importante entre un Ados qui parait adulte et un enfant. Si tu fais pas la différence il faut que tu changes de métier . Si tu sais lire tu as toutes les explications sur le site que je ne suis pas l’auteur de ces cassettes. Même si mes employés avez su pour les cassettes Ados ils auraient réagis pour pas perdre leur boulot. Mon directeur artistique Marc était payé 35 000 FF par mois. Imagines ce que ça fait en Ariary. ( monnaie malgache, dont le smig est à 300 FF par mois )  Tous mes employés avaient les meilleurs salaires de la région. Dans une ville où il y a beaucoup de chômage, ils n’avaient pas envies de perdre leur boulot. Certains étaient avec moi depuis plus de 20 ans. Tu me suis ? Tu imagines la haine qu’ils ont du juge Boyer d’avoir coulé leur entreprise, pour des motifs fallacieux.) 

 

 

 Gérard MENOUD tente de revenir à Madagascar

 Condamné par défaut à 3 ans de prison ferme par la justice française (Tribunal correctionnel de Perpignan) en avril 2003 pour « reproduction et diffusion d’images de mineurs à caractère pornographique, abus de biens sociaux à des fins personnelles, banqueroute par détournement et dissimulation de l’actif et faux et usage de faux », Gérard MENOUD a été appréhendé à Madagascar en mars 2005. Il était jugé pour avoir commercialisé une série de cassettes vidéo, intitulée « Ados », et des photos érotiques impliquant des mineures (à peine âgées de 13 ou 12 ans), produites en Allemagne, en Thaïlande et en Hongrie.
Surnommé par la presse locale « l’ex-roi du porno »,
METTRE LIEN AVEC LE JOURNAL QUI LE TITRE Gérard MENOUD a pris la poudre d’escampette après sa première condamnation de 18 mois ferme en 2000 pour corruption de mineures. Quelques mois plus tard, il a atterri dans
la Grande île. Lors de son séjour à Madagascar, il a pu monter une société de diffusion de presse, connu communément « Boky Morabe », vendu dans des diverses stations-service de l’île. Grâce à une franche collaboration des polices locales et françaises, la cavale de l’ancien patron de la société « Défi » a pris fin le 25 mars 2005. Il a été arrêté, puis extradé en France pour répondre devant le tribunal de 7 chefs d’accusation. Lors de sa comparution devant les juges, il a nié en bloc les accusations en les rejetant sur ses employés.

 

 

 

 

 Je n’ai pas tenté de revenir !  Je suis revenu normalement, avec un visa en règle, (SCANNER VISA)  n’ayant aucune interdiction sur le territoire Malgache. Je joins sur le site mon casier judiciaire de 2000 à 2005.  ( a scanner ) Si j’avais une interdiction de la France ou de Madagascar, la préfecture ne m’aurait pas remis de passeport, dont copie sur le site et le consulat ne m’aurait pas remis un visa. Comme tu le sais, le contrôle à l’arrivée de l’aéroport d’Ivato est strict. J’ai été contrôlé sur ordinateur par la police des frontières. Je suis passé normalement n’ayant aucune interdiction. Ou tu as vu que les modèles avaient 13 ou 12 ans, de Hongrie etc. ? Non seulement je nie en bloc tout ce que tu me reproches mais en plus j’attends une explication des magistrats qui ont fait tellement d’erreurs et d’abus de pouvoir. Si tu es un bon journaliste c’est l’injustice qu’il faut combattre pas les gens qui travaillent honnêtement. Je n’accuse pas mes employés ! Mais le responsable du labo vidéo qui aurait du réagir en nous prévenant s’il y avait un problème au lieu de faire la taupe avec le juge qui voulait visiblement m’éliminer. Comme toi avec ton article pourri. BOKY MORABE  (METTRE UNE IMAGE DE BOKY MORABE ) est une belle réussite qui prouve que je sais travailler, et honnêtement. Ce n’est pas la police qui m’a retrouvée par une franche collaboration, mais tristement ma propre fille de 21 ans qui a balancée aux Gendarmes mon amie Emmanuelle avec qui je correspondais en France par courrier. Son courrier  a  été saisi et bien sur mon adresse. J’aurais dû communiquer par Internet ! Je serais toujours à Tananarivo, et aujourd’hui mes condamnations qui ont plus de cinq ans seraient prescrites. Comme expliqué sur le site je n’ai aucune partie civile. Tu comprends ce que ça veut dire ? Je ne suis pas passé aux assises, et je ne suis pas fiché au FIJAIS, des délinquants sexuels. Je suis un commerçant qui suscitait des jalousies. Ca n’a rien à voir avec un dangereux délinquant. Tu me suis toujours ?) 

 Interdiction d’entrée à Madagascar Remarié avec une femme malgache, M. MENOUD est père de deux enfants lors de son séjour en terre malgache. Après son extradition vers l’Hexagone, le ministère de l’Intérieur malgache lui a signifié une interdiction d’entrée sur le territoire national, depuis le 1er juin 2005. Mais, après avoir purgé ses peines, Gérard MENOUD a tenté de revenir à Madagascar sous prétexte d’un regroupement familial. L’année dernière, il a été appréhendé à l’aéroport international d’Ivato par la police de l’air et des frontières, puis refoulé en dehors du territoire national. Actuellement, M. MENOUD fait le va-et-vient entre l’Ile Maurice et le département français de
La Réunion. Pour faire annuler cette décision de l’administration malgache, il a pris un avocat résidant dans
la Grande île. Visiblement, la partie malgache n’a pas l’intention de revenir sur sa décision afin de protéger les mineures.
    A rappeler qu’un quotidien de la place a évoqué l’existence d’une filière d’exploitation de film pornographique à Madagascar dont des centaines des jeunes filles locales sont devenues des actrices professionnelles en la matière. Une manière de dire que la menace est désormais alarmante. Attention danger! Faut-il signaler que le gouvernement français a durci la loi répriment l’exploitation sexuelle ou pornographique des mineures, même en dehors du territoire national. Malheureusement, un juriste de la place nous a indiqué que la législation malgache semble actuellement dépassé par les événements. La balle est dans le camp des législateurs.  

 06/06/07 – Alphonse M 

 

 (Je te le redis que je n’ai aucune interdiction de rentrer sur le territoire Malgache. C’est là ; si tu veux faire ton travail d’investigation sérieusement,  qu’il va falloir que tu découvres avec quelles magouilles j’ai été expulsé alors que je n’ai aucune interdiction n’ayant jamais crée de trouble à l’ordre public. Mon extradition de 2005 concerne un avis de recherche FRANCAIS, qui n’a pas à être utilisé une deuxième fois puisque comme on dit j’ai payé ma dette à la société. Tu t’en fou peut-être mais si tu lis bien mon site tu verras que non seulement je n’aurai pas du faire un jour de prison mais en plus j’ai souffert de milles tourments en prime des deux ans . La je m’adresse aux Malgaches qui ont tellement la culture du pardon. Apres tout ce que j’ai subit ce n’était pas utile que tu en remettes une couche pour des faits qui ont plus de 10 ans. Je ne suis pas marié, ayant été expulsé la veille de mon mariage. Ce qui finalement est une chance car ma femme me trompait pendant mon absence avec un misérable français, Joseph TOTERO, qui travaille à
la SICAM. Ce criminel m’a volé ma famille avec mes enfants, alors que pendant deux ans je payai le loyer et les frais de la maison et des enfants. Ca te fai
t rigoler les cocus ? Moi pas, car  la plus belle merveille de ma vie, mon fils est dans les mains de ces ordures au lieu d’être avec son papa qui ne pense qu’a lui. Pour l’instant je me contente de sa photo sur mon écran d’ordinateur, mais il me manque terriblement à cause d’escrocs qui m’ont expulsés illégalement. Fais ton enqte et tu verras qu’il y a eu corruption pour payer et monter un dossier bidon. Aucune procédure légale n’a été respectée et aucun motif ne m’a été signifié. C’est impossible qu’on me signifie le motif puisqu’il n’y en a aucun ! tu me suis ? C’est simple ? Je n’ai pas été arrêté à IVATO comme ça serait normal si j’étais interdit, contrairement à ce que tu affirmes. Quand le consulat avait mon passeport en main tu penses bien qu’avant de me faire le visa les contrôles d’identités ont étés fait ? Et je n’aurai jamais pris le risque de revenir, si j’étai interdit pour payer l’avion pour rien. Tu me suis ? Je n’ai jamais demandé le regroupement familial ? Qu’est-ce que c’est ces conneries ? J’ai simplement le sens des responsabilités, et je suis rentré pour m’occuper de ma merveille de LIOKA et sa demie soeur que j’ai adoptée comme si c‘était ma fille. Sois dit en passant je suis bon prince, car Lydia sa mère m’avais toujours menti en me disant que c’était sa nièc
e. Je ne fais pas le vas et vient entre
la REUNION et MAURICE ou je n’ai pas mis les pieds. Je suis à AGEN en France et je
ne me cache pas, tu as mon adresse sur le blog sur les papiers du ministère de l’intérieur que tu peux télécharger, qui prouve que je ne suis pas un délinquant sexuel. Tu sais qu’il faut être solide pour passer son temps à se défendre contre vos agressions fallacieuses et nauséabondes. Si j’avais voulu revenir tu sais comme moi, que ce n’est pas les ports qui manquent sur l’ile.  Je connais toutes les possibilités ayant beaucoup d’amis, et ayant séjourné cinq ans à Mada. Mais je veux revenir la tête haute pour que mon fils soit fier de son papa au lieu d’être attristé à cause des allégations sur mon compte. C’est son avenir qui est en jeu. J’ai un avis favorable du ministère de la justice qui n’a aucun dossier contre moi. J’ai effectivement un très bon avocat Mamy ANDRIAMISEZA qui a fait une demande de levée d’expulsion. C’est le même avocat qui te poursuit pour atteinte à mon intégrité, propos diffamatoires  etc. … qu’il va qualifier pour te faire condamner.  Tu es conscient que tu m’as mis en danger de mort ? Sinon tu es un irresponsable ! Je demande le maximum en dommages et intérêts. J’espère que pour prouver ton sens de l’honneur tu ne feras pas traîner pour me payer. En plus nous demandons à la direction de TRIBUNE des excuses et un droit de réponse deux fois plus grand que la page de ton article. Je n’ai rien à voir avec ton amalgame des tournages de films sur l’île. Figures-toi qu’avec toutes les merdes que j’ai eus il faut plus me parler de porno. Par contre il va falloir expliquer à la police qui t’a aiguillé à collecter toutes ces saloperies dont tu es le seul journaliste de tout Madagascar que ça intéresse ? Ce n’est pas du hasard au moment ou je fais un procès au célèbre escroc Michel RAKOTOMANGA, qui n’est d’ailleurs pas plus Malgache que moi, qui s’est engagé à me verser 1000 € par mois  pendant mon absence malheureuse. Il a payé le premier mois puis plus rien. Et plus grave, il m’a gardé BOKY MORABE  à mon départ et à mon retour s’étant habitué aux agréables rentrées d’argent ne veux plus me rendre mon entreprise. Si c’est lui qui t’a inspiré ton article pour m’empêcher de revenir, il a peut-être oublié de te dire qu’il est condamné à sept mois de prisons pour escroquerie et abus de confiance. Moi je n’ai jamais volé personne. J’ai toujours travaillé honnêtement, pensant que c’est le seul moyen de bien vivre et on me fait passer pour un violeur ! C’est dur à digérer. Je pense que Michel RAKOTOMONGA n’est pas étranger au paiement par corruption de mon expulsion illégale.  Encore un dossier pour le BIANCO anti corruption. Je lui ai écrit plusieurs fois, il ne répond jamais comme un coupable alors qu’il me doit le paiement de mon entreprise, qui comme tu le sais n’a pas été facile à mettre en place.) PS. Mon avocat et ami a eu le dossier en main de mes poursuites qui m’ont values l’extradition et il peut te certifier que les accusations contre moi ne méritaient pas tant d’histoires. 

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